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Le sommaire
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PASSAGE 1

I) Une entrée en matière captivante
II) Une présentation valorisante de Sherlock Holmes par son ami Watson
III) L'intrigante visiteuse

PASSAGE 2

I) Le récit rétrospectif des faits par une Hélène terrifiée : un cycle sanglant
II) Les premières pistes d'une mystérieuse affaire
III) Holmes : la figure du lecteur avisé et du scientifique moderne

PASSAGE 3

I) La mise à l'épreuve des hypothèses sur le lieu du crime
II) Le danger croissant de l'enquête
III) Le portrait élogieux d'un enquêteur avisé

PASSAGE 4

I) Une fin avec un suspense à couper le souffle
II) L'élucidation du mystère de la mort de Julie Stoner et la leçon de lecture donnée au lecteur
III) Une fin qui fait triompher le bien sur le mal à la Belle Epoque
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Résumé du document
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On note d'abord une absence de lien entre le début de cette nouvelle et son titre, lui-même énigmatique. Le lecteur a ainsi envie de connaître la suite du récit pour comprendre le bien-fondé d'un tel titre.

Dès le début de la nouvelle, un effet d'attente est créé :
- Puisque Holmes réveille de manière inhabituelle son ami Watson : quelle en est la raison ?
- Puisque Watson, devenu narrateur, présente l'histoire qu'il va relater comme « la plus singulièrement fantastique » (l.10). Il présente aussi la vérité sur la mort du docteur Roylott comme « à peine moins horrible » que les rumeurs qui l'ont entourée. Ces hyperboles font donc attendre au lecteur la narration d'un événement extraordinaire en lien avec une mort. On passe donc d'un récit ancré dans la situation d'énonciation (« Voici huit ans que j'étudie les méthodes de mon ami Sherlock Holmes... »), qui se rapporte à ce que vit et fait le narrateur au moment de l'écriture, à un récit coupé de la situation d'énonciation (« Un matin d'avril 1883 »...) : l'un est censé créer la curiosité du lecteur sur l'autre (...)

Extraits

[...] (l.320321) Nous nageons dans des eaux très profondes (l.347) Voilà une affaire très complexe, dit-il enfin. Il y a des milliers de détails sur lesquels je voudrais bien être fixé. (l386-387 mort mystérieuse (l.419). Une phrase pour le moment énigmatique : au moment de mourir, la sœur d’Hélène prononce une phrase mystérieuse : Oh ! mon Dieu ! Hélène ! Le ruban ! Le ruban moucheté ! (l.294). Il s’agit en réalité d’une métaphore pour l’arme du crime qu’il s’agira pour Sherlock Holmes de décoder. [...]


[...] Dans cette nouvelle, le récit de l’enquête est pris en charge par Watson, celui des circonstances du crime par Hélène. B. Une narratrice terrorisée par une histoire sur le point de répéter Le récit des faits par Hélène (plutôt que par le narrateur premier, Watson) permet au lecteur de percevoir directement la terreur du personnage. Cette terreur concerne aussi bien le passé que le présent. Hélène rappelle son épouvante et celle de sa sœur lors de la nuit fatale, ce qui est nettement perceptible grâce à l’évocation des circonstances angoissantes de la mort et grâce à la dramatisation du récit, avec une mort présentée comme imminente : Un pressentiment me troublait. [...]


[...] L’information contenue par la feuille de papier bleue qu’il rapporte concerne les dernières volontés de Mme Stoner : le testament de la défunte stipule que chacune de ses filles doit disposer au moment de son mariage d’un revenu de 250 livres, somme que Roylott ne peut leur accorder sans tomber dans une ruine définitive. Le mobile du crime (l’argent) et le coupable sont donc maintenant évidents : j’ai acquis la preuve qu’il avait de bonnes raisons pour s’opposer à ce mariage. (l.518-519). Mais Conan Doyle 9 maintient le suspense en se gardant bien de dévoiler déjà l’arme et les circonstances du crime : Quand un médecin s’y met, Watson, il est le pire des criminels. Il possède du sangfroid, et une science incontestable. (l.838-840). III. [...]


[...] Enfin, l’imprécision des propos de la jeune femme renforce le mystère et donne envie de découvrir la suite : je deviendrai folle si ça continue (l.92 : indétermination pour le lecteur du pronom démonstratif ça la nuit où je me débats (l.100), mes craintes sont très imprécises (l.120), de tous petits détails ( ) insignifiants (l.121) On peut donc parler de registre dramatique : le narrateur dramatise cette anecdote. Le registre dramatique est le registre qui cherche à provoquer chez le lecteur du suspense ou une tension devant le rythme rapide d’actions. B. Une entrée rapide dans l’action Quel événement déclenche l’action ? [...]


[...] PASSAGE : de Vers neuf heures du soir, la lumière jusqu’à la fin. I. UNE FIN AVEC UN SUSPENSE À COUPER LE SOUFFLE Quels sont les différents éléments qui contribuent à la dramatisation de ce passage (cf. le cadre spatio-temporel, les champs lexicaux, le rythme du récit) ? Des lieux et une atmosphère inquiétante : le champ lexical de l’obscurité : obscurité (l.848 et 859, 895), route noire (l.857), nuit totale (l.902). Les personnages sont plongés dans une obscurité totale dans la chambre dans l’attente de la tentative de meurtre. [...]

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Informations sur le doc

Date de publication
13/10/2010
Langue
français
Format
pdf
Type
fiche
Nombre de pages
11 pages
Niveau
grand public
Consulté
3 fois

Informations sur l'auteur Cyril G. (étudiant)

Niveau
Grand public
Etude suivie
littérature
Ecole, université
Sorbonne
Note du document :
         
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Conan Doyle, "Le ruban moucheté" : commentaire

«On note d'abord une absence de lien entre le début de cette nouvelle et son titre, lui-même énigmatique. Le lecteur a ainsi envie de connaître la suite du récit pour comprendre le bien-fondé d'un tel titre....»

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