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Le sommaire
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I) Livre premier : Le bien et le bonheur (13 chapitres)
II) Livre II : La vertu (9 chapitres)
III) Livre III : La vertu (suite), le courage et la tempérance (12 chapitres)
IV) Livre IV : Les différentes vertus (9 chapitres)
V) Livre V : La justice (11 chapitres)
VI) Livre VI : Les vertus intellectuelles (13 chapitres)
VII) Livre VII : L'intempérance et le plaisir (14 chapitres)
VIII) Livre VIII : L'amitié (14 chapitres)
IX) Livre IX : Suite de l'amitié (12 chapitres)
X) Livre X : Le plaisir et le vrai bonheur (9 chapitres)
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Résumé du document
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Les fins de nos actes sont donc recherchées pour une fin ultime, une fin que nous voulons pour elle-même et cette fin ultime ne peut être que le bien suprême. Or, la connaissance de ce bien est d'une grande importance pour l'homme, étant donné qu'il peut orienter ses actions vers un but défini. Il faut donc chercher la nature de ce bien et comment l'atteindre. A première vue, il semble qu'il relève de la science politique, puisque elle est celle qui organise les autres « sciences pratiques », ainsi que les actions des citoyens. C'est pour cette raison qu'Aristote affirme que « la fin qu'elle poursuit peut embrasser la fin des autres sciences, au point d'être le bien suprême de l'homme » ; d'autant plus que le bien de l'État doit primer sur celui de l'individu, tout désirable que puisse être ce dernier (...)

Extraits

[...] C'est ce qui fait que l'amitié entre gens méchants contribue à la pervertir l'un l'autre, alors que l'amitié entre gens vertueux leur permet de s'améliorer en se servant d'exemples les uns les autres. Livre X : Le plaisir et le vrai bonheur X.1 Les divergences de l'opinion sur la question du plaisir Avant toute chose, Aristote commence par affirmer que le plaisir est consubstantiel à l'homme et qu'il entretient un lien étroit avec la vertu morale, qui implique que l'homme prenne du plaisir dans les choses qui le méritent et rejette celles qui ne le méritent pas, pour orienter sa quête du bonheur dans la bonne direction. [...]


[...] V.5 La justice : milieu entre l'injustice et l'injustice Pour Aristote, la loi du Talion, qui consiste à faire subir à autrui ce que l'on a subi soi même, ne s'accorde pas avec la justice. En vérité, le droit de réciprocité repose sur la proportion ; d'où la nécessité de créer une intermédiaire entre les biens échangeables. Cette mesure commune est la monnaie, qui garantit la justice dans les échanges et donc, la société. La justice est le milieu entre les dommages subis et les dommages commis. [...]


[...] Certes son extrême doit participer d'une vertu héroïque, presque surhumaine, mais on rencontre rarement ces deux extrêmes. VII.2 Science et intempérance Socrate pensait que les personnes qui ont la science de ce qui est bon ou mauvais ne peuvent tomber dans l'intempérance ; mais cette opinion est remise en question par les faits. D'un autre côté, on peut penser que l'homme intempérant se laisse séduire par ses opinions, parce qu'il place la science sur un pied d'estale. Ces diverses approches nous permettent de tirer la conclusion que la tempérance résulte de la force morale et que l'absence de cette force provoque l'intempérance. [...]


[...] Par contre, un fils ne peut jamais s'acquitter totalement de sa dette envers son père. Livre IX : L'amitié (suite) IX.1 L'amitié véritable doit reposer sur un rapport désintéressé Aristote compare l'amitié au marché de la société, en tant que les deux sont basés sur un rapport d'échanges proportionnels. Mais le marché trouve dans la monnaie un intermédiaire qui garantit l'égale réciprocité des participants à l'échange ; alors qu'il n'existe aucun intermédiaire permettant d'établir un rapport de valeurs entre des sentiments tels que l'amour, la tendresse, l'affection, etc. [...]


[...] Est donc involontaire ce qui est accompli sous la contrainte ou par ignorance, mais pas ce qui est accompli par crainte ou dans l'ignorance. Notons que les actes passionnels sont volontaires, car leur principe est contenu en nous. III.2 Le choix Aristote commence par définir le choix négativement. Tout d'abord, il n'est pas le désir, car la faculté de choisir ne saurait être attribué aux êtres dépourvus de raison. Le choix ne résulte pas d'une inclination corporelle, mais d'un acte délibéré. [...]


[...] X.7 Seule la vie contemplative permet d'atteindre au bonheur Si le bonheur résulte de l'activité vertueuse, il doit résulter de celle qui est la plus vertueuse, c'est-àdire de celle qui dépend de la partie de l'homme la plus haute. Or, cette partie est celle de l'esprit et l'activité qui lui correspond est contemplative. En effet, l'action contemplative peut s'effectuer de manière plus suivie que toute action pratique et celui qui s'y livre, c'est-à-dire le sage, ne relève que de lui-même ; alors que le juste, par exemple, a besoin de gens avec qui il pourra être juste. [...]


[...] Or, la sagesse est désirable, car elle est une disposition propre à rendre l'homme heureux. D'autre part, la prudence est elle aussi désirable, parce que le rôle de la vertu est de rendre honorable le bien que l'on vise, alors que la prudence rend honorables les moyens utilisés pour atteindre ce but. VI.13 Prudence et vertu Contrairement à Socrate, Aristote ne pense pas que toutes les vertus sont une forme de prudence, mais il reconnaît qu'elles ne peuvent exister sans prudence : c'est elle qui fixe les moyens à mettre en œuvre pour atteindre le bien visé par la vertu. [...]


[...] C'est ce que fait Aristote dans ce chapitre. La théorie de l'âme qui propose est assez similaire à la division tripartite proposée par Platon dans La République (le νούς , le θυμός et l'επιθυμία), à la différence qu'Aristote introduit une division dans l'intellection, en distinguant la partie qui domine les impulsions corporelles de celle qui y est soumise. De sa théorie de l'âme, Aristote déduit deux sortes de vertus : les vertus morales, relatives à la partie de l'âme qui peut s'allier à l'intellection pour canaliser les pulsions (le θυμός), et les vertus intellectuelles, relatives au νούς. [...]


[...] III.9 Les circonstances déplaisantes du courage Nous avons montré que le courage est la constance montrée dans les situations pénibles. Par conséquent, les circonstances dans lesquelles se réalise le courage peuvent ternir l'éclat de la fin qu'il vise. Par exemple, les pugilistes vise les honneurs du vainqueur, mais pour y parvenir ils endurent douleurs et souffrances. Mais c'est le cas pour d'autres vertus : l'action ne s'accompagne pas de plaisir, c'est la nature de la fin qui est plaisante. III.10 Les plaisirs qui ont trait à la tempérance Aristote décide d'étudier la tempérance. [...]


[...] Or, cette même partie se divises à son tour en deux parties : l'une nous permet de juger les choses nécessaires, immuables, c'est la partie connaissante l'autre permet d'envisager les choses contingentes, c'est la partie raisonnante VI.2 la vérité et les parties de l'âme Parmi les trois régions de l'âme (intelligence, sens et appétit), celle du sens n'est pas un principe d'action, mais plutôt un principe de détermination entre l'appétit et l'intelligence. Or, la vertu morale implique une délibération en rapport à l'action. Par conséquent, la vérité qui en résulte découle des deux parties intelligentes de l'âme. VI.3 La science L'âme peut atteindre la vérité par cinq activités différentes : la sagesse, l'intelligence, la prudence, l'art ou la science. [...]

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Informations sur le doc

Date de publication
27/04/2009
Langue
français
Format
pdf
Type
dissertation
Nombre de pages
20 pages
Niveau
grand public
Consulté
26 fois

Informations sur l'auteur Julien C. (étudiant)

Niveau
Grand public
Etude suivie
droit des...
Note du document :
         
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